

Les Hommes meurent, les Femmes vieillissent...


Les Hommes meurent les Femmes vieillissent
Adaptation du roman éponyme d'Isabelle Desesquelles
Neuf femmes d'une même famille fréquentent le même institut de beauté : l’Éden. Quatre générations de femmes si différentes et pourtant si proches, vont se raconter sans détour et confier tout ce que l'on ne dit pas habituellement. Peut-être que le passé pourra être ce lien qui ne détruit plus, mais les unit, elles et leurs hommes : maris, pères, frères, amants, fils. Les hommes meurent, les femmes vieillissent.
Mise en scène Brigitte Gomez
J'ai voulu mettre l'accent sur la capacité de ces femmes à se raconter, à parler d'elles-même et des autres. Avec acuité et sensibilité, avec humour et lucidité, elles mettent des mots sur leurs émotions et en se jouant du politiquement correct et du qu'en-dira-t-on. Elles parlent sans détours et tant pis, si on les traite de « mauvaises mères » ou « de mauvais ventres », de « fausses femmes » ou de « catin». Leur franchise nous éclabousse, fait écho à nos propres émotions et fait résonner des sensations familières inavouées. La famille est un thème central. Chaque génération impacte la suivante, en la libérant ou en l’entravant. Ces femmes nous montrent comment malgré nos efforts pour faire mieux que la génération précédente, on ne cesse au fond de reproduire les mêmes schémas
Comédienne principale Camille Couturier
Un “seul en scène ou presque” Il était important que ces neufs femmes soient jouées par la même comédienne qui est, en quelque sorte, leur ADN commun. Une seule femme pour incarner les femmes plurielles. Malgré leur diversité, elles ont cette même capacité à se raconter, à décrire leurs émotions, leurs pensées les plus inavouables : C'est ce qui les rapproche mais c' est aussi ce qui les éloigne. La comédienne représente aussi ce lien de parenté, inéluctable, avec lequel chacune d’elle s’est construite. Quant aux hommes, on en parle tout le temps, mais ils sont absents : les maris, les pères, les fils, les amants sont à la fois perçus comme une nécessité, un objectif, une entrave, une obsession, un loisir érotique ou la garantie de se réaliser en tant que femme. Tour à tour, la comédienne incarne ces personnages avec énergie et passion et nous livre une galerie de portraits à la fois drôles et émouvants. A travers leurs confidences, nous assistons à des témoignages personnels mais oh combien universels.



